Goodreads chez Amazon : qui vendra encore des livres sur le net ? – Actualitté.com

La nouvelle du jour n’a pas manqué de faire trembler la toile : Amazon achète un réseau social du livre, et pas des moindres : Goodreads. L’information, dévoilée hier après-midi, bien entendu, pose une première question : qu’en sera-t-il de l’évolution de la diversité des acteurs du net littéraire ? Otis Chandler, PDG et cofondateur, qui a lancé le site en janvier 2007 revendique aujourd’hui 16 millions de membres, 525 millions de livres ajoutés et 23 millions de chroniques de livres. Pas vraiment une petite entreprise…

 

 


Otis et Elizabeth Chandler

 

 

Dans un exercice de communication bien maîtrisée, Otis et Russ Grandinetti, vice-président du contenu Kindle, ont évoqué principalement l’avenir de l’intégration des contenus Goodreads dans l’écosystème Kindle. Une demande pressante émanant des utilisateurs du réseau social, mais dont on ne saura rien pour l’instant. Pas question de communiquer sur des fonctionnalités avant que celles-ci ne soient intégrées et développer. 

 

L’enjeu des bases de données enrichies

 

Bien entendu, c’est un avantage définitif qu’Amazon a pris sur l’ensemble des autres acteurs du web, et marchand de livres en ligne. En France, nous avons pu assister à un foisonnement de services axés autour du réseau social livre, et tous les libraires aujourd’hui ont leur propre outil – ou presque. Si Fnac reste encore à la traîne sur ce principe, le dernier arrivé c’est Bookinity, lancé par Chapitre.com. L’enjeu pour les librairies en ligne, ce sont les bases de données, les moteurs de recommandations, mais également le référencement, par du contenu autre que les métadonnées classiques. 

 

En ajoutant aux informations classiques (titre, auteur, éditeur, ISBN, 4e de couv’, etc.), le marchand en ligne parvient à mieux se distinguer de ses concurrents et ressort alors plus rapidement sur les moteurs de recherche. Mais c’est également un outil essentiel pour les clients, qui peuvent alors disposer d’un nombre de chroniques de livres plus important, et donc mieux s’orienter vers l’achat, ou non. 

 

Pour rester dans ce domaine des métadonnées, Goodreads avait d’ailleurs décidé , en janvier 2012, de transiter vers une autre base de données : alors que le site profitait des outils – et des contraintes – d’Amazon, il avait choisi de prendre les données d’Ingram et de nombreuses autres sources. « Nous ne sommes plus dépendants d’Amazon pour obtenir les informations sur les livres », clamait alors Otis. C’est que, dans le contrat passé avec Amazon, le cybermarchand autorise la reprise de ses métadonnées, mais en imposant des liens de vente uniques : les siens.

 

La construction d’un monopole définitif

 

En basculant vers une multitude d’acteurs, Goodreads se dégageait alors de cet impératif, et pouvait alors multiplier les liens de vente – et donc les revenus liés à l’affiliation. Mais également s’assurer que sa base de données devenait la plus complète possible – le tout renforcé par l’activité des membres de la communauté Goodreads, qui ajoutent des éléments (couverture, photo d’auteur, etc.) spontanément.

 

Le rachat par Amazon signifie donc le retour des liens de vente qui pointeront exclusivement vers le site du cybermarchand. Un manque pour les autres vendeurs en ligne, évidemment, mais également le renforcement d’une position monopolistique pour Amazon. Avec cet investissement, le cybermarchand devancerait également une possibilité d’évolution que Goodreads aurait eue à l’esprit, selon différentes sources : le réseau social aurait eu dans ses projets à venir que de créer sa propre librairie en ligne. Une initiative qui aurait pu précipiter le rachat, plutôt que de voir un réel concurrent se mettre en place. 

 

À l’inverse, pour les éditeurs, la question de la diversité des acteurs littéraires du net, outre-Atlantique, va commencer à se poser : une fois Goodreads racheté, les acteurs prescripteurs ne seront plus légion… « Maintenant que nous avons l’occasion de reprendre les données d’Amazon dans Goodreads, nous allons explorer de nouvelles pistes dans la découverte de livres et la lecture », assure cependant Otis.

 

Du côté de Goodreads, le gros du travail sera centré sur l’intégration et le développement de fonctions pour les différentes applications iOS et Android – et donner ainsi aux utilisateurs l’accès aux outils de Goodreads directement dans les applications. Précédemment, Amazon avait déjà fait main basse sur un réseau social du livre, Shelfari, mais la mayonnaise n’avait pas vraiment pris, et l’investissement semblait plutôt morne. 

 

Mort annoncée du réseau d’éditeurs Bookish

 

D’ailleurs, le travail de Goordeads au travers du premier réseau social, Facebook va se poursuivre : le réseau « continuera d’être un élément important pour Goodreads – notre objectif est d’aider les gens à s’exprimer en s’appuyant sur ce qui est dans leurs étagères », explique Otis à TechCrunch. Et bien entendu, le réseau Facebook ne saurait être négligé dans ces conditions. 

 

« Amazon et Goodreads partagent une passion commune pour la réinvention de la lecture », assurent les deux acteurs dans leur communiqué. Tous deux auraient apporté des milliers de livres à des milliers de lecteurs (voire des millions), et à ce titre, la passerelle était évidente. Avec un point fort majeur : au cours des 90 derniers jours, les membres de Goodreads ont ajouté plus de 4 livres par seconde à l’étagère ‘J’ai envie de lire’. Autrement dit, le réservoir d’acheteurs auxquels on pourra proposer des promotions et des ventes flash est immense. 

 

Pour l’heure, on ne sait rien du montant de la transaction, mais l’acquisition devrait être finalisée au cours du 2e trimestre 2013. Mutuellement, les deux acteurs peuvent s’apporter beaucoup, bien entendu : Amazon aura des consommateurs-clients qui seront convertis en utilisateurs de Goodreads. En parallèle, Goodreads fournira des ventes supplémentaires et exclusives, et permettra de faire grossir les rangs des utilisateurs de l’écosystème Kindle – qui est, comme nous l’avons souligné, l’un des enjeux principaux de ce mariage. 

 

Le système de prescription que Goodreads a mis en place repose sur une forme de filtrage collaboratif : on tient compte de l’activité des utilisateurs, et des utilisateurs qui ont des choix de titres communs. La fusion de toutes ces données permet d’établir des sélections et des recommandations, tout en jouant sur l’interactivité entre les membres de la communauté. 

 

Or, dans le domaine, un réseau s’était lancé, appuyé et soutenu par des éditeurs comme Penguin, Hachette ou Simon & Schuster : leur point fort est de faire reposer les recommandations sur l’analyse du contenu des livres. Il manque alors clairement la couche sociale et interactive que propose Goodreads. Et dans le même temps, elle apportera aux recommandations d’Amazon une dimension moins algorithmique et plus humaine. Le site des éditeurs, qui avait été présenté comme une convergence entre Amazon et Goodreads (tiens donc…), va prendre du plomb dans l’aile.   


Pour approfondir

Source Article from http://www.actualitte.com/librairies/goodreads-chez-amazon-qui-vendra-encore-des-livres-sur-le-net-41371.htm
Goodreads chez Amazon : qui vendra encore des livres sur le net ? – Actualitté.com
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Lefigaro.fr accélère sur le mobile et dans la vidéo – Le Figaro

Ce jeudi, la présentation des articles du figaro.fr a changé. Le graphisme précédent a laissé place à une version plus moderne, plus claire et plus interactive. Cette refonte d’envergure accompagne le lancement d’une nouvelle formule du Figaro quotidien et du Figaro Magazine.

L’ancienne présentation des articles du figaro.fr datait de janvier 2007. Entre-temps, Internet a été bouleversé. Les réseaux sociaux, Facebook et Twitter en tête, ont durablement modifié la découverte, le partage et le commentaire de l’information. Les smartphones et les tablettes se sont répandus à grande vitesse et ont multiplié les voies d’accès aux sites. L’explosion de la vidéo en ligne donne une nouvelle richesse aux sites d’actualité.

Pour tenir compte de ces évolutions, lefigaro.fr vous propose une toute nouvelle expérience de lecture de l’actualité, issue notamment de vos impressions sur le site et vos suggestions d’amélioration, que nous avons recueillies.

Voici les choix qui nous ont guidés:

• Une présentation plus claire

La structure des articles du figaro.fr a été réinventée. Nous avons abandonné la présentation habituelle des sites d’information, en deux ou trois colonnes, pour concentrer l’attention sur ce qui vous importe: l’article et ses illustrations. Le contenu se déploie sur toute la largeur de la page et adopte une charte graphique plus moderne. La nouvelle police de caractère des titres et du corps du texte est plus lisible et sa taille a été augmentée. Autour des textes, seules les informations importantes ont été conservées et enrichies.

Nous avons aussi totalement repensé la navigation. Le menu en haut des pages expose toute la richesse des rubriques du figaro.fr et présente les dernières publications de chaque grand univers, dont une nouvelle section «Lifestyle». À gauche, une télécommande donne un accès direct aux fonctions essentielles pour vous permettre de partager l’article sur les réseaux sociaux ou par e-mail, le commenter et l’imprimer (une de vos demandes fréquentes).

• Vous faire vivre tous les temps de l’info

Chaque article vous présente les informations les plus précises et complètes sur une actualité. La rédaction peut maintenant résumer les points qu’il est important de retenir grâce à un bloc «En bref», en introduction. Il s’agit d’un outil de lecture rapide, bien adapté à la consultation depuis un mobile, et d’un moyen de signaler les derniers développements d’une actualité, lorsque l’article est mis à jour.

L’article garde un fil rouge avec le reste de l’actualité

Les articles du figaro.fr veillent aussi à bien replacer l’information dans son contexte. Au pied du texte, un nouvel ensemble, «La rédaction vous conseille», propose des conseils de lecture sélectionnés par les journalistes dans les archives du figaro.fr. Ils sont accompagnés d’une liste d’articles les plus populaires du moment et de liens directs vers les d’autres articles de la rubrique.

Enfin, les articles ne se coupent pas du reste de l’actualité. Dans la barre de navigation, un bouton «En direct» signale les informations majeures que nous suivons dans nos «live». Dessous, le «Flash actu» prend une place plus centrale. Ce fil rouge, que vous appréciez, donne une vision rapide de l’actualité du moment et vous alerte en cas d’événement important.

• Accorder une plus grande place à l’image

Vous le constatez: dans cette nouvelle version, la taille des photos et des infographies qui illustrent les articles a été augmentée de 60%. Des diaporamas de photos ou de vidéos peuvent maintenant être intégrés directement dans le corps du texte, afin de vous présenter une information plus visuelle et complète.

Surtout, Le Figaro se dote de sa propre chaîne de vidéos autour d’une nouvelle marque, «Le Figaro TV», qui prend place en plein cœur de la barre de navigation principale. Nous sommes persuadés qu’un site d’information doit proposer toute la palette possible de formats. Dix millions d’euros seront investis au cours des cinq prochaines années pour ces développements dans la vidéo.

Un nouveau portail vidéo que nous venons de lancer permet de naviguer entre les différentes rubriques et la dizaine d’émissions déjà réalisées par Le Figaro. Ces innovations concernent aussi les lecteurs du journal. Grâce à une nouvelle application pour iPhone et Android, appelée «Figaro Play», certaines photos et publicités du journal peuvent être scannées pour déclencher des enrichissements multimédias.

• Nouer une relation plus étroite avec vous

Lefigaro.fr vous a donné la parole dès 2007 en vous proposant de réagir à tous ses articles. La nouvelle version de nos articles accorde une importance encore plus grande à vos réactions, et cherche à favoriser la qualité de l’échange avec les autres lecteurs et avec la rédaction. Les journalistes vont maintenant sélectionner les meilleurs commentaires, qui se trouveront mis en évidence dans les articles.

• Nous adapter à tous vos écrans

Sur ordinateur, smartphone ou tablette, vous disposez d’un confort de lecture optimal

Vous êtes toujours plus nombreux à nous lire depuis un smartphone ou une tablette. Voilà pourquoi nous avons consacré une attention particulière à la lecture de nos articles depuis ces nouveaux appareils mobiles.

Ainsi, les nouveaux articles du figaro.fr s’adaptent automatiquement à la taille de vos écrans. Que vous utilisiez un navigateur Web sur un ordinateur ou sur un mobile, vous êtes assuré de disposer d’un confort de lecture optimal. Plus besoin de zoomer pour lire le texte d’un article, ni vérifier que le lien que vous partagez sur un réseau social s’affichera convenablement sur PC.

La méthode que nous employons, appelée «responsive design» dans le jargon d’Internet, nous permet de réorganiser toute la page sans sacrifier de contenu et de service, en veillant toujours à la vitesse de navigation. Si vous êtes depuis votre ordinateur, faites l’expérience et modifiez la taille de la fenêtre de votre navigateur, pour voir ces changements en action!

• Ce n’est que le début

Nous avons tenu à finir sans tarder le nouvel habillage de l’article, qui est la page la plus consultée sur le site. Mais la refonte du figaro.fr que nous avons engagée est particulièrement ambitieuse et nous avons beaucoup d’autres projets. La page d’accueil et les rubriques du site seront aussi revues. Là encore, nous vous proposerons de nombreuses innovations, tout en conservant la clarté et la réactivité qui contribuent à faire du figaro.fr le premier site de presse en France.

D’ici là, nous vous encourageons à faire le tour de cette nouvelle page d’article, à partager vos impressions dans les commentaires ou à nous signaler d’éventuels bugs techniques, que nous nous efforcerons de corriger au plus vite.

Merci pour votre confiance.

Un aperçu, en images, des nouveautés du figaro.fr:

Source Article from http://www.lefigaro.fr/hightech/2013/03/28/01007-20130328ARTFIG00394-lefigarofr-fait-sa-mue-pour-mieux-vous-informer.php
Lefigaro.fr accélère sur le mobile et dans la vidéo – Le Figaro
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Attaque SpamHaus : beaucoup de bruit, pas pour rien ! – l’Informaticien

Source Article from http://www.linformaticien.com/actualites/id/28578/attaque-spamhaus-beaucoup-de-bruit-pas-pour-rien.aspx
Attaque SpamHaus : beaucoup de bruit, pas pour rien ! – l’Informaticien
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Facebook : les appels en VoIP activés en France – ZDNet

Début janvier Facebook a lancé un test au Canada
permettant aux utilisateurs de la version iOS de Messenger de passer des appels
VoIP. Après les États-Unis ou encore la Grande Bretagne, cette fonction est aujourd’hui disponible pour les utilisateurs français sous iOS mais aussi Android.

Le principe est simple : en 3G ou en Wi-Fi, elle offre la possibilité
d’effectuer des appels gratuits entre les utilisateurs de l’application (pour peu que son forfait autorise les usages VoIP).

Facebook devient-il opérateur de communication ?

Une
gratuité relative puisque les appels via le réseau cellulaire sont décomptés du
forfait données. En revanche, si Facebook Messenger est utilisé sur
un réseau WiFi domestique, la gratuité est alors totale.

Sur iOS, la VoIP est accessible depuis Messenger mais aussi depuis Facebook. Sur Android, la fonction n’est pour le moment accessible que depuis l’application de messagerie instantanée.

Il est évidemment possible de passer des appels entre utilisateurs des deux OS.

Reste désormais à savoir si Facebook devra se déclarer en tant qu’opérateur de communication auprès de l’Arcep, le régulateur des télécoms et donc se plier à certains engagements ? Skype qui propose aussi de la VoIP refuse de le faire ce qui a entraîné une saisine du procureur de la République de la part de l’Autorité.

 

Source Article from http://www.zdnet.fr/actualites/facebook-les-appels-en-voip-actives-en-france-39788811.htm
Facebook : les appels en VoIP activés en France – ZDNet
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Free Mobile permet les appels depuis l’étranger dans son forfait à 2 … – ZDNet

Jusqu’à présent, le très compétitif forfait à 2 euros par mois de Free Mobile ne permettait pas de passer ou de recevoir des appels et/ou des SMS depuis l’étranger, en situation de roaming. Une situation un peu gênante…

Certains
abonnés s’en sont plaints et un d’entre-eux a posé en mars dernier la question par mail
à Xavier Niel, patron de l’opérateur. Selon la réponse de l’intéressé
publiée par Univers Freebox, « ça arrive ».

Tarifs légèrement inférieurs aux plafonds

Ce qui est le cas. Les tarifs de l’opérateur ont été mis à jour et une nouvelle option (« Voyage ») a fait son apparition. En l’activant, l’abonné au forfait à 2 euros pourra donc utiliser son mobile depuis l’étranger.

Côté tarifs, les appels passés et reçus depuis les pays européens sont facturés légèrement en dessous du plafond imposé par la réglementation à savoir : 0,34 euro la minute (au lieu de 0,35 euro) pour les
appels émis, et 0,09 euro la minute (au lieu de 0,10 euro) pour les appels reçus. Le SMS envoyé est facturé 10 centimes. En dehors de l’Europe, les tarifs varient en fonction des pays.

 Rappelons que Free Mobile comptait à fin décembre 5,2
millions d’abonnés « équitablement » répartis entre l’offre à 2 euros et
celle à 19,99 euros par mois  Le dernier entrant revendique ainsi 8% du
marché du mobile dans l’Hexagone.


Source Article from http://www.zdnet.fr/actualites/free-mobile-permet-les-appels-depuis-l-etranger-dans-son-forfait-a-2-euros-39788800.htm
Free Mobile permet les appels depuis l’étranger dans son forfait à 2 … – ZDNet
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Google défie Amazon avec un service de livraison gratuite – L’Expansion

Le géant américain de l’internet Google a commencé jeudi à tester un service de livraison le jour même pour des achats par internet de jouets, vêtements, épicerie ou autre, concurrençant ainsi le magasin en ligne Amazon sur ses plates-bandes.

Les habitants de la région de San Francisco, près de la Silicon Valley (Californie, ouest des Etats-Unis) où est basé Google, étaient invités à participer à cette « nouvelle expérimentation » baptisée Google Shopping Express. « C’est un service de livraisons locales qui, nous l’espérons, vous permettra de recevoir vos achats en ligne le jour même et à peu de frais », promet le directeur des produits Tom Fallows dans un billet sur un blog du groupe. « Le projet pilote sera étendu au fur et à mesure que nous résolvons les problèmes » qui surviennent, a-t-il ajouté.

« Amener la vitesse du web au monde réel »,

Le service fait partie d’un effort du groupe de Mountain View pour « amener la vitesse du web au monde réel », poursuit M. Fallows. Les participants au programme d’essai pourront, à partir d’un seul site, acheter des produits à des distributeurs comme la chaîne de supermarchés Target, les pharmacies Walgreens, la chaîne d’habillement American Eagle ou de jouets Toys R Us, ou encore de cafés haut de gamme Blue Bottle Coffee.

« Espérons-le, c’est la fin des trajets de l’autre côté de la ville simplement pour faire des courses », affirme M. Fallow. Le prix du service Google Shopping Express doit encore être déterminé et les gens qui participent aux essais du programme se voient donc offrir six mois de livraisons gratuites et illimitées.

Le numéro un mondial de la distribution Wal-Mart a annoncé il y a quelques mois une expérimentation semblable à celle que lance Google jeudi. Le géant de la distribution en ligne Amazon propose lui depuis plusieurs années une option « Prime » qui offre une livraison gratuite en deux jours, de même que des films ou émissions de télévision à visionner en flux, pour une souscription annuelle de 79 dollars.

Source Article from http://lexpansion.lexpress.fr/high-tech/google-defie-amazon-avec-un-service-de-livraison-gratuite_378122.html
Google défie Amazon avec un service de livraison gratuite – L’Expansion
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Facebook présentera-t-il un smartphone le 4 avril ? – ZDNet



Malgré la rumeur persistante, Facebook a toujours vigoureusement démenti avoir des ambitions dans le marché des smartphones. Mark Zuckerberg, son président a plusieurs fois expliqué que cela ne faisait pas partie de ses projets.

Mais un événement organisé par le groupe le 4 avril prochain remet le feu aux poudres. Facebook prépare un événement le 4 avril prochain sous le thème : « Venez découvrir notre nouvelle maison sur Android ».

Le géant n’organise certainement pas une conférence de presse pour dévoiler une nouvelle version de son application pour le robot vert. Pour beaucoup d’observateurs, c’est bien un smartphone qui sera présenté par le roi des réseaux sociaux.

 

HTC Myst

L’idée serait bien évidemment de proposer un terminal Android spécialement optimisé pour Facebook, au moment où l’usage mobile du réseau social dépasse celui depuis un ordinateur fixe. Bref, c’est le moment de se lancer pour l’américain.

Qui fabriquerait ce smartphone ? Depuis le début des rumeurs, c’est HTC qui tient la corde. En mars dernier, le site Unwired View évoquait un terminal dont le nom de code est Myst.

Il
serait positionné en milieu de gamme avec un écran 4,3 pouces HD 720p offrant une
densité de 320 pixels par pouce animé d’un SoC double cœur 1,5 GHz avec 1 Go de
mémoire vive, 16 Go de stockage (pas de carte mémoire amovible), un capteur
photo 5 mégapixels, une caméra frontale 1,6 mégapixel, des connexions
Bluetooth, WiFi et 3 et 4 G.

Le Myst devrait donc lier étroitement Facebook à
Android Jelly Bean 4.1.2 et proposer en plus les applications natives Facebook
Messenger et Instagram pour la partie photo. Selon Unwired View, HTC pourrait
lancer ce nouveau Facebook phone au printemps prochain aux États-Unis

Selon le site 9to5Google, une campagne de pub Facebook/HTC est d’ailleurs déjà prête pour la Californie.



Source Article from http://www.zdnet.fr/actualites/facebook-presentera-t-il-un-smartphone-le-4-avril-39788797.htm
Facebook présentera-t-il un smartphone le 4 avril ? – ZDNet
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Un botaniste lève le voile sur le mystère des cercles de fées – Maxisciences

Cercles de fées : visibles sur les prairies du Sud-Ouest de l'Afrique et particulièrement en Namibie et en Angola, ces formations se présentent sous la forme de zones circulaires entre 2 et 50 mètres de diamètre

Une équipe de chercheurs dirigée par Norbert Jürgens, botaniste de l’Université de Hambourg, vient de résoudre le mystère des « cercles de fées » tracés sur le sol des prairies africaines. Selon leur théorie, ces formations seraient l’œuvre de termites de sable.

Les amateurs de magie et phénomènes paranormaux risquent d’être profondément déçus. Le mystère qui planait sur l’origine des « cercles de fées » tracés sur le sol des déserts africains vient enfin d’être résolu et il ne s’agit ni du travail de géants ou de sorcières… Mais tout simplement de termites ! Visibles sur les prairies du Sud-Ouest de l’Afrique et particulièrement en Namibie et en Angola, ces formations se présentent sous la forme de zones circulaires entre 2 et 50 mètres de diamètre. La surface, stérile, est entourée d’une couronne de végétation légèrement en relief.

Ces « cicatrices » laissées sur la terre sont en perpétuelle évolution et peuvent rester jusqu’à plusieurs décennies. Pendant de nombreuses années, les chercheurs se sont penchés sur les facteurs sous-jacents à un tel phénomène. De nombreuses hypothèses ont été avancées allant de la toxicité des sols, à la pluie de météorite en passant par la radioactivité ou encore l’auto-organisation dynamique de la végétation. Toutefois, aucune d’entre elles n’a encore été validée jusqu’à présent. Pour la première fois, Norbert Jürgens, botaniste de l’Université de Hambourg propose non seulement une théorie concluante, mais également appuyée par une sérieuse étude de terrain.

En étudiant attentivement un grand échantillon de « cercles de fées », le scientifique et son équipe ont mis en évidence la présence systématique de termites de sables (Psammotermes allocerus). La découverte a fait l’objet d’une publication et d’un podcast diffusés par la revue Science. « Que ce soit en Namibie, en Angola ou en Afrique du Sud, ce sont les seuls organismes dont j’ai trouvé des traces dans chacun des cercles que j’ai étudiés pendant huit ans« , explique le chercheur dans la transmission audio.

Les racines des plantes détruites par les termites

Les termites de sable sont des insectes sociaux capables de se déplacer dans le sable en réalisant des mouvements proches de la nage. Contrairement à leurs congénères vivant dans le bois, ces arthropodes sont très difficiles à déloger. En effet, ils ne construisent ni termitière, ni galeries mais des nids de sables particulièrement fragiles, détruits au moindre coup de pelle. Ceci explique pourquoi dans le passé la « chasse » à la termite s’est révélée infructueuse et l’hypothèse a rapidement été écartée.

Dans son étude, Norbert Jürgens opte pour l’utilisation d’un souffleur qui permet de mettre en évidence les petites niches sans pour autant les altérer. Grâce à ce protocole, le chercheur a réussi à mettre en évidence l’activité des termites consistant à détruire, dans un périmètre donné, les racines de plantes herbacées, menant à la formation des « cercles de fées ».

De petites oasis au milieu du désert



Cette destruction de toute forme végétale, permet aux insectes de se créer de petites oasis au milieu du désert. « Lorsqu’on creuse un peu, on se rend compte que même au cœur de la saison sèche, la terre est humide dans les cercles », indique Norbert Jürgens. Selon le botaniste, l’absence d’herbe évite l’évaporation de l’eau via la transpiration des plantes en période de sécheresse, et facilite le drainage de l’eau en profondeur durant la saison des pluies.

Maintenant que l’énigme sur l’origine des « cercles de fées » a été résolue, le chercheur et son équipe se penchent désormais sur d’autres zones d’ombres de leur théorie, comme la raison pour laquelle ces formations ne durent que quelques décennies.

(Crédit photo : Norbert Jürgens)

Toutes les photos de Un botaniste lève le voile sur le mystère des cercles de fées

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Un botaniste lève le voile sur le mystère des cercles de fées – Maxisciences
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La hausse des plaintes contre les opérateurs mobiles se poursuit en … – Silicon

Les mobinautes sont de plus en plus mécontents de leurs opérateurs. En 2012, l’Afutt (Association française des utilisateurs de télécommunications) a recueilli 21% de plaintes en plus sur le secteur mobile qu’en 2011, selon son observatoire 2012 des consommateurs.

Une hausse supérieure à la croissance du parc mobile de 7,4% qui constitue désormais les deux tiers des plaintes déclarées auprès de l’Afutt. Une hausse continue depuis 2007 et qui se justifie cette année notamment par la multiplication des offres low cost et de l’arrivée de Free Mobile sur le marché.

Dans le nouveau classement, Orange recueille proportionnellement le moins de plaintes (24 pour 1 million d’abonnés), suivi de SFR (28,2 mécontentements par million de clients), Bouygues Telecom (45,3 plaintes par million d’utilisateurs) et les MVNO (opérateurs mobiles de réseau virtuel) avec 61,4 plaintes par million de mobinautes.

Les plaintes se concentrent sur Bouygues Telecom

Selon l’Afutt, à l’exception de Bouygues Telecom en hausse de 4 points, tous les acteurs bénéficient d’une baisse de l’insatisfaction de leurs clients. Mais le calcul a été faussé avec l’arrivée de Free Mobile début 2012.

« L’entrée de Free sur le marché est trop récente pour établir un indice comparable aux autres opérateurs, note l’Association de défense. La présence de cet opérateur, avec la part de plaintes qui lui sont affectées, modifie techniquement la valeur des indices. L’évolution cependant garde du sens. Ainsi l’indice de Bouygues qui, toute chose égale par ailleurs devrait théoriquement baisser, a en réalité progressé. »

Il faudra donc attendre l’analyse de l’année 2013 pour retrouver une base stable de comparaison. Pour sa part, Free Mobile a dégagé 16% des insatisfactions signalées à l’Afutt pour un parc de marché de 7,2%.

La facturation (19,3% des plaintes), la résiliation de contrat (17,8%), le recouvrement et contentieux (9,1%), l’intervention SAV (8,1%) et le contrat (6,8%) constituent 61% des mécontentements relevés parmi les 24 types de litiges recensés par l’Afutt.

L’ADSL poursuit sa baisse

Désormais rodé avec peu d’évolution technologique, le secteur de l’Internet (ADSL) poursuit sa baisse continue depuis 2007. Le nombre de plaintes déposé en 2012 recule de 28%.

Tous les acteurs bénéficient d’une baisse du taux de mécontentement de leurs abonnés à l’exception de Bouygues Telecom. Son « indice de conflictualité » (IC) passe de 1,3 en 2011 à 2,67 en 2,67. « Bouygues a dû faire face en 2012 à de multiples ajustements techniques sur ses offres BBox et à des problèmes de livraison qui ont engendré des insatisfactions  », explique l’Afutt qui ajoute que « calculé pour la première année [l’IC de Bouygues] doit être apprécié dans une phase de conquête de marché  ».

Pas de plainte sur le très haut débit

Les interruptions de services comptent pour 19,4% des plaintes et la qualité de fonctionnement pour 11,1%. En hausse annuelle dans les deux cas. Les taux de plaintes liées aux résiliations de contrats (10,8%), problèmes de facturation (10,3%) et de livraison-installation (10,1%) sont, eux, en baisse.

Globalement, si le secteur mobile évolue à l’inverse du secteur fixe en matière de plaintes, il n’en reste pas moins que les internautes s’adressent 1,4 fois plus à l’Afutt que les mobinautes, note en conclusion l’association. Le rapport était de 2,3 en 2011. 2013 pourrait donc s’afficher comme la première année où la mobilité concentrera le plus de plaintes auprès de l’Afutt. L’arrivée de la 4G y contribuera assurément.

À noter que l’Afutt na pas (encore) recueilli de plaintes de la part des 1,6 million de bénéficiaires d’une offre très haut débit fixe, tant fibre que câble. Difficile de croire, pourtant, que le secteur ne connaît aucun incident.

Crédit photo © rangizzz – Shutterstock


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La hausse des plaintes contre les opérateurs mobiles se poursuit en … – Silicon
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Explorez les ruines des environs de Fukushima – GamAlive.com

Publié le Vendredi 29 mars 2013 à 13:00:00 par Cedric Gasperini

 


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Ville fantôme située tout proche de la centrale de Fukushima, Namie a été désertée par ses habitants après la catastrophe nucléaire qui a frappé le japon en mars 2011.


La ville abritait 21 000 habitants. Il n’y en a plus aucun. Tout est contaminé : terre, habitations, air, eau…


C’est le maire de la ville, Tamotsu Baba, qui a eu l’idée de contacter Google pour que ses équipes viennent cartographier et photographier les lieux. Un travail de mémoire qui a nécessité deux semaines sous hautes protections.


Voici tout d’abord le « making of » des équipes de google.




Et voici le résultat. A vous de vous y promener…


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