Trois millions de tablettes pourraient être écoulées en France en 2012

Dans sa dernière étude REC+, GfK dévoile l’état du marché des tablettes tactiles en France ainsi que leurs usages les plus courants. Les tablettes n’ont pas fini de faire parler d’elles.

L’année 2011 a été celle de la montée en puissance des tablettes tactiles, après que le marché a trouvé son form factor de référence avec le lancement de l’iPad à la mi-2010. A en croire l’étude REC+ menée par GfK, l’année 2012 devrait être celle de l’adoption massive des tablettes.

L’institut d’étude mercatique annonce ainsi que trois millions de tablettes seront écoulées en 2012, en France uniquement. Ce qui reviendra à plus que doubler le nombre de périphériques de ce genre déjà vendus dans l’Hexagone. En effet, toujours d’après GfK, de 2010 à fin février 2012, 2,3 millions de tablettes ont été vendues en France.
Les tablettes, des appareils nomades ?
Mais l’institut ne se contente pas de chiffres bruts, il dresse également un portrait de ces appareils et de leurs usages. Ainsi, on apprend que la majorité des tablettes vendues, 78 % pour être exact, sont équipées d’un écran d’une diagonale de 9 pouces ou plus. Mais que seuls 19 % de celles qui ont trouvé preneur en 2011 étaient équipées d’un module 3G. On peut alors s’interroger : à quoi est lié ce désintérêt ? Au surcoût que représente cette option, au moment de l’achat de l’appareil, et à celui d’un abonnement supplémentaire, ou au fait que les tablettes semblent plutôt être utilisées dans « un cadre résidentiel » ?
Car les propriétaires de tablette s’en servent à 81 % chez eux. Au temps pour l’image de mobilité… Une situation qui s’explique par une évolution du positionnement de ces appareils. D’après GfK, la tablette, « initialement placée à la croisée des chemins entre le baladeur vidéo, le smartphone et le micro-ordinateur, lorgne plutôt vers ce dernier segment ».
En remplacement des petits PC
Les usages des tablettes se superposent ainsi à ceux des petits PC, netbooks et autres. Les trois grands usages sont d’ailleurs à égalité ou presque : jouer représente 19 % du temps d’utilisation, regarder des vidéos 16 % et écouter de la musique 15 %. A noter l’absence du surf et de la consultation d’e-mails, sans doute regroupés dans « pour faire d’autres choses » qui correspond à 27 % du temps d’utilisation.
Ces trois usages forts n’étaient pas forcément aussi importants sur les netbooks car l’écosystème était différent. Les Store intégrés facilitent la consommation d’applications (jeux et autres), de musique et de vidéo. Dans un monde post-PC où il est moins facile de sortir des chemins balisés, de pirater ou d’accéder à certains types de fichiers, surtout dans l’univers Apple, la consommation limitée et structurée de contenus est forcément appréciée par l’industrie des vendeurs de contenus. Le sera-t-elle à long terme par les utilisateurs ? L’avenir le dira.
Cette tendance à la croissance des Store est d’ailleurs soulignée par GfK. Ainsi son étude indique clairement que « le marché des tablettes (…) sera déterminant dans l’évolution de la consommation des contenus dématérialisés ».

 

Source : 01net.com

Dassault Systèmes affiche sa confiance et un chiffre d’affaires en hausse

Le groupe vient de publier ses résultats du premier trimestre. Dassault Systèmes annonce une croissance de 10 % de son chiffre d’affaires par rapport aux trois premiers mois de 2011. La firme confirme également le rachat de Gemcom Software International, spécialiste des logiciels 3D.

Dassault Systèmes

Pour son premier trimestre de l’année 2012, Dassault Systèmes affiche de bons résultats. La société présente un chiffre d’affaires en hausse de 10 % par rapport à l’an dernier, à 462,4 millions d’euros. Cette annonce dépasse les attentes des spécialistes qui tablaient sur 441 millions d’euros.

Bernard Charlès, le p-dg du groupe a exprimé sa satisfaction et affiché son optimisme pour les prochains trimestres. Dans un communiqué (.pdf), le dirigeant explique également s’attendre à une croissance de son chiffre d’affaires qui devrait atteindre entre 6 et 8 %. Dassault Systèmes base ses prévisions sur une bonne tenue des marchés européen et nord-américain mais également sur une croissance toujours plus vive du marché asiatique (+ 18 % des ventes de licences au premier trimestre).

En outre, Dassault tient à se renforcer dans la 3D et annonce le rachat du canadien Gemcom Software International pour la somme de 360 millions de dollars canadiens. La société basée à Vancouver est spécialisée dans les logiciels de création et de simulation en trois dimensions principalement à destination du secteur minier.

Bernard Charlès précise que cette acquisition: « vient compléter les capacités offertes par notre plate-forme 3D Expérience, l’objectif est de modéliser et de simuler notre planète, d’améliorer la prédictibilité, l’efficacité, la sécurité et la conformité aux normes environnementales dans l’industrie dédiée à l’exploitation de nos ressources naturelles ».

Source : clubic.com

Webspam : Google s’attaque encore à la suroptimisation du référencement

Alors que tous les yeux sont tournés vers Google Drive, le géant de la recherche en ligne a annoncé mardi qu’il comptait s’attaquer aux webmasters s’attachant plus à optimiser leurs sites pour les moteurs de recherche (SEO) que de réaliser un bon site et un bon contenu. Ces « black hat webspam » comme les nomme Google, spécialistes des techniques de référencement réprouvées par le moteur de recherche, devraient ainsi voir leurs sites web déclassés dans les jours et semaines à venir. Ce qui n’est pas une première.

Infographie SEO Black Hat
Infographie créée par Outrider.

Il n’y a pas que Panda

Après avoir créé l’an dernier quelques polémiques avec son fameux algorithme Panda, aux conséquences non négligeables pour certains sites, Google continue donc de s’attaquer aux sites qu’il estime suroptimisés. Néfastes pour les utilisateurs de son moteur de recherche, ces sites risquent de subir une énième chute de visibilité à en croire Google.

« Le changement va réduire le classement pour les sites que nous estimons violer les directives de qualités existantes de Google » résume Matt Cutts sur le blog officiel de Google. « Nous avons toujours attaqué le webspam dans nos classements, et cet algorithme constitue un autre progrès de nos efforts visant à réduire le webspam et promouvoir le contenu de haute qualité. »

Matt Cutts, employé chez Google depuis 12 ans et spécialiste du webspam, conseille aux webmasters de créer des sites de haute qualité dans le but d’offrir une « bonne expérience utilisateur », et de recruter des spécialistes de l’optimisation au chapeau blanc (white hat), « au lieu d’user de tactiques de webspam agressives ».

Un impact moins important que Panda

Google précise que le changement d’algorithme sera mis en place en même temps dans toutes les versions du moteur de recherche, que ce soit Google.com, Google.fr, etc. Il ne faut cependant pas s’attendre à un énorme bouleversement. La société US remarque en effet que ces changements auront un impact sur environ 3 % des réponses en Anglais, Allemand, Chinois et Arabes, contre 12 % pour Panda. Certains langages seront cependant plus touchés que d’autres. Google cite en exemple sa version polonaise, dont 5 % des réponses seront impactées, du fait d’un webspam plus important.

Une arme anti communiqués de presse optimisés ?

Pour le site français Webrankinfo, spécialisé dans l’optimisation du référencement, ce nouveau « filtre » vise en particulier l’échange de liens entre sites dans le but d’améliorer leur référencement, « tout particulièrement les sites de communiqués de presse » (explication). Webrankinfo rappelle d’ailleurs que Google a mis à jour Panda (3.5), ce qui n’a pas été sans conséquence là encore.

 

Source : pcinpact.com

Apple est en retard de dix ans sur Microsoft en matière de sécurité

Eugène Kaspersky, patron des antivirus, s’est confié à nos confrères de Computer Business Review. Selon lui, Apple accuse un très lourd retard en termes de sécurité par rapport à Microsoft, qui fut très décrié dans ce domaine.

 

Il a fallu que le botnet Flashback contamine plus de 600 000 Mac, en utilisant une faille de sécurité dans Java qui était connue depuis longtemps et d’ailleurs déjà corrigée sur Windows, pour qu’Apple corrige le tir en mettant à jour Java sur Mac OS X. Une lenteur à réagir qui a provoqué de lourds dégâts et qui a fait s’en interroger beaucoup sur la façon dont la firme de Cupertino considérait la sécurité de ses systèmes d’exploitation.
Si certains se sont posé la question, Eugène Kaspersky, le patron de la société spécialisée dans la sécurité informatique, qui édite l’antivirus du même nom, a lui un avis tranché. C’est tout au moins ce qu’on découvre en lisant ses propos, confiés à nos confrères de Computer Business Review : « Je pense qu’(Apple) a dix ans de retard sur Microsoft en termes de sécurité. »

Une question de temps

Eugène Kaspersky en 2007

Eugène Kaspersky en 2007
Auteur : Kl ingo
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Et d’enfoncer le clou dans les certitudes de ceux qui pensaient que le monde Mac était un îlot de sécurité dans un monde de PC contaminés : « Depuis des années, je dis que d’un point de vue de la sécurité il n’y a pas de grosses différences entre Mac OS X et Windows. Il a toujours été possible de développer des malwares pour Mac. » Ce que la plupart des experts en sécurité confirment depuis longtemps. Les ordinateurs à la pomme ont été relativement épargnés jusqu’à présent, car les malwares requéraient généralement la saisie du mot de passe de l’utilisateur administrateur, ce qui était une ultime barrière généralement efficace.
Mais Flashback a réussi (entre autres) à contourner ce dernier rempart. Eugène Kaspersky a par ailleurs déclaré que ses ingénieurs voient de plus en plus de virus et programmes malveillants conçus pour s’attaquer à Mac OS X. C’était « une question de temps et de parts de marché, a-t-il ajouté. Les cybercriminels sont maintenant conscients que les Mac représentent un débouché intéressant. »

A la place de Microsoft

Un discours qui n’est pas nouveau, mais qui résonne désormais différemment. « Bienvenue dans le monde de Microsoft, Mac. Il est plein de malwares », continue-t-il, un brin provocateur. Selon lui, les cybercriminels apprennent de leur succès, et Flashback était le premier, d’une longue série. « (Apple) comprendra très bientôt qu’elle connaît les mêmes problèmes que ceux que Microsoft a connus il y a 10 ou 12 ans. »
A l’en croire, la firme de Cupertino va être obligée, comme Microsoft, d’investir dans la sécurité, dans des cycles de mises à jour plus rapides, dans des audits lourds du code de son système d’exploitation et de ses logiciels. Même si cette première faille n’était pas liée directement à ses programmes. Les cybercriminels doivent déjà se frotter les mains. Avec eux, Eugène Kaspersky et ses confrères vendeurs d’antivirus…
Source : 01net.com

Mac OS : une nouvelle variante du cheval de Troie Flashback

Sécurité – Baptisée Flashback.S, cette version du malware exploite toujours la faille de sécurité Java, pourtant corrigée par Apple.

L’éditeur de solutions de sécurité Intego a découvert une nouvelle variante du cheval de Troie Flashback qui a frappé les Mac, infectant jusqu’à 600 000 machines à travers le monde. Identifié sous le nom de Flashback.S, le malware exploite toujours la faille de sécurité Java qu’Apple a pourtant corrigée.

Cette fois Flashback.S, qui s’installe sans requérir de mot de passe, s’infiltre dans le dossier /Library/Caches/Java/cache, puis efface son contenu afin de se rendre indétectable. Selon les décomptes effectués par différents spécialistes en sécurité, le nombre de Mac encore infectés par Flashback varierait de 30 000 à 140 000.

 

Source : zdnet.fr

L’Idate épluche l’économie parallèle du téléchargement illégal

Dans une étude, commandée par la Hadopi, l’Idate dresse un portrait détaillé, étayé de chiffres, du microcosme économique qui s’est créé autour de Megaupload et de ses pairs. Les chiffres sont impressionnants.

 

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Nous vous en parlions mardi 24 avril 2012, la Hadopi a commandé début janvier dernier une étude sur « le modèle économique des sites ou services de streaming et de téléchargement direct de contenus illicites ».

Sources de revenus

La partie économique de cette étude [document PDF, NDLR], qui en représente les deux tiers, décrit avec moult détails, le fonctionnement et la répartition des flux économiques entre les trois types d’acteurs principaux du téléchargement illégal : les sites de téléchargement direct, les sites de streaming et les services d’annuaires. On peut également citer, à la marge, bien qu’ils soient essentiels, les utilisateurs qui téléversent les contenus pour initier les téléchargements. Ces derniers étaient généralement rémunérés, même si Megaupload a abandonné cette pratique en 2011, à en croire l’étude.
On y apprend ainsi que les sites de streaming, « apparus dans un second temps », ont assez rapidement supplanté les sites de téléchargement direct, qui « stagnaient », autant grâce à leur simplicité d’utilisation que grâce à l’immédiateté de la consommation du contenu.

 

 

L’Idate entre ensuite dans le détail de la constitution des revenus. Ainsi, les « abonnements premium », souscrits par « moins de 10% des utilisateurs (…) représentaient l’essentiel des revenus des services de contenus », apprend-on. C’est là qu’interviennent des acteurs qu’on a tendance à oublier, Paypal notamment, qui prélèvent des commissions minimes (environ 2 %) sur les opérations en plus d’un coût fixe.
La publicité, elle, ne comptait que pour 20 % des revenus des sites de streaming et pour moins de 10 % de ceux des sites de téléchargement direct. L’étude précise qu’elle « ne générait d’ailleurs de revenus significatifs que pour les plus gros acteurs ».
Des acteurs qui constituaient, selon les termes de l’Idate, un « oligopole », au sommet duquel régnait Megaupload et son pendant Megavideo. Ces derniers représentaient « près de la moitié des usages en France sur le téléchargement direct comme sur le streaming ».

Annuaires et publicité

Cette concentration au sommet de la pyramide d’approvisionnement de contenus reposait – l’emploi du présent serait également juste – en revanche, sur une multitude de sites de référencement. Plus « de 25 000 sites pointaient vers Megavidéo au niveau mondial », indique l’étude. Ces sites, indépendants des services de diffusion, percevaient, dans le cadre d’un droit de suite, un intéressement sur les abonnements premium, environ 10 %, et sur les « rémunérations perçues par les gros contributeurs », environ 25 %.
Mais la majeure partie des revenus de ces « annuaires » provenait de la publicité, avec évidemment, une prime au leader pour la valorisation des clics et « impressions publicitaires ». C’est ici qu’interviennent les plates-formes d’affiliation, qui proposent des campagnes généralement très spécialisées : jeux, poker et contenu pour adulte.

Des revenus égaux à ceux des offres légales ?

Si, au vu de cette organisation et du nombre incroyable d’utilisateurs, on s’attend à des sommes très importantes, les chiffres avancés par l’étude ne peuvent que surprendre. Ainsi, selon l’Idate, « début 2011, les plus gros sites de streaming (…) pouvaient générer de deux à trois millions d’euros par mois », en France uniquement… Les gros sites de téléchargement direct « se contentant » de un à deux millions d’euros, par site et par mois…
L’étude met alors en perspective ces revenus. En prenant une « fourchette basse, un site de téléchargement direct générait des revenus équivalents à ceux d’un site leader de télévision de rattrapage avec 1,2 million d’euros par mois (uniquement par la publicité) ».
Mais l’étude ne s’arrête pas là dans sa démonstration du déséquilibre économique entre offres illégales et légales. « Les principaux sites de référencement ou les challengers du streaming pouvaient obtenir des revenus de 300 000 euros par mois, soit autant qu’un acteur leader de la vidéo à la demande ».

Des marges inégalables

Et, évidemment, les coûts sont bien plus faibles pour les offres illégales, qui ne s’embarrassent pas d’acquérir les droits de diffusion des contenus proposés. Ils n’investissent pas non plus dans la qualité de service en ne mettant pas en place des solutions de Content Delivery Network, qui requièrent notamment la location de serveurs proches des utilisateurs pour la mise en cache de certains contenus.
Du coup, pour un site de référencement, la marge brute peut monter à plus de 95 %. Les sites leaders de téléchargement ou de streaming se contentent eux de 65 %. Ce qui reste tout de même deux fois plus que la marge dégagée par les services de télévision de rattrapage ou de vidéo à la demande qui est généralement d’environ de 30 %. Sans compter pour ces derniers les coûts marketing importants.

 

 

Bilan chiffré

En forme de bilan, l’étude chiffre les revenus globaux de cette économie parallèle. « Au final, le marché total de la consommation de services et de sites de contenus (vidéo et musique, NDLR) en streaming et téléchargement direct (hors P2P), sur un an glissant (…) est de l’ordre de 51 à 72,5 millions d’euros en France. » 80% de ces revenus revenant aux sites de streaming.
Pour comparaison, une fois encore, selon l’Idate, en France, le marché de la vidéo légale a produit 68 millions d’euros en 2010, la musique, elle, générant 109 millions d’euros pour cette même année, selon l’IFPI. Soit un total de 177 millions d’euros pour 2010. Mais l’étude attire l’attention sur le fait que sans la musique, qui n’est pas le contenu le plus piraté, le rapport, qui veut que l’économie illégale représente environ un tiers de l’économie légale, change du tout au tout. Illégal et légal étant à égalité, ou presque.
A voir ces chiffres, on peut comprendre l’envie des ayants droits de récupérer une part de ce conséquent gâteau. Mais on comprend également que les services légaux ont encore beaucoup à faire pour séduire le public. Que ce soit, les 10% d’utilisateurs qui payaient pour bénéficier d’une offre « illimitée » ou les 90% restant qui optaient pour le gratuit avec pour seules limitations la vitesse de téléchargement…
Source : 01net.com

Mobile : « reflux » de clients Free vers les opérateurs historiques

(AFP) – France Télécom a indiqué mercredi observer un mouvement de « reflux » depuis mi-mars de clients Free Mobile revenant chez les opérateurs historiques, sans toutefois vouloir chiffrer cette tendance avant la présentation, le 3 mai, de ses résultats pour le premier trimestre.

« Pendant la première quinzaine de janvier (soit l’arrivée de Free Mobile sur le marché), il y a eu une vague de demandes de portabilité (pour changer d’opérateur tout en gardant son numéro), mais depuis mi-mars, cette vague est bien descendue« , a commenté Alice Holzman, directrice du marketing grand public du groupe, devant quelques journalistes.
« On a un marché plus apaisé en termes de demandes de résiliations et nous sommes revenus à un niveau normal de demandes de portabilité« , a-t-elle ajouté. « Aujourd’hui Free est marginal dans les demandes de portabilité sortante de la part d’abonnés Orange« .
« Il y a eu une appétence forte pour Free et ses tarifs attractifs, mais il y a ensuite eu un reflux, concomitant avec les problèmes de saturation de fin d’après-midi, qui ont excédé les clients. Et le fait que les soucis de Free se soient atténués dernièrement n’a pas fait tarir ce mouvement de reflux, cela est dû au fait que le réseau fonctionne moins bien, que c’est la croix et la bannière au niveau du service clients« , selon elle.
Alors que le nombre d’abonnés Free Mobile est évalué à 2 ou 2,5 millions par les analystes du secteur, « depuis quelques semaines, cela ne bouge plus beaucoup« , a affirmé la directrice du marketing.
« Même si c’est lui qui a allumé la mèche, ce n’est plus Free Mobile qui bat le tempo, tous les opérateurs ont pris le relais et l’ensemble du marché a annoncé une refonte de ses offres« , a résumé Mme Holzman.
L’offre retentissante de Free aurait fait perdre, selon les derniers chiffres communiqués fin février, plus d’un demi-million de clients à ses trois concurrents Orange, SFR et Bouygues Telecom, de l’aveu même de ces derniers.
Bouygues Telecom avait déjà fait état le 22 mars de retours de clients déçus par Free, qui se tournent notamment vers sa marque low-cost B&You. Début avril, SFR a lui aussi affirmé avoir stabilisé son parc clientèle, après un pic de départs liés aux offres de Free.

 

Source : ccm.net

Adobe Creative Suite 6 passe à l’OpenCL

Deux billets de blogs d’AMD (ici et là) nous annoncent que la Creative Suite en version 6 d’Adobe, annoncée officiellement lundi, proposera pour la première fois une utilisation d’OpenCL dans certains de ses logiciels, ainsi qu’une utilisation accrue d’OpenGL (déjà utilisable précédemment pour le moteur de rendu de Photoshop par exemple).

Le premier blog cite deux exemples sous Photoshop (parmi un « fantastique nombre » non précisé) d’accélérations. Tout d’abord une nouvelle galerie d’effets de flous dont le calcul est accélérée par OpenCL. Côté performances, AMD indique que l’activation de l’OpenCL sur un APU A8-3530MX (processeur mobile quatre cœurs cadencé à 1.9 GHz) permet de réduire le temps de rendu de 394 à 51 secondes. Le second exemple cité sous Photoshop CS6 concerne l’effet « Liquify » qui profite lui du mode de rendu OpenGL. Sur la même plateforme qu’évoquée précédemment le temps de rendu passe de 86.6 à 15.6 secondes.


Le second blog cite un cas un peu particulier d’accélération OpenCL sous Premiere. Cependant en y regardant de plus près, l’exemple cible spécifiquement la version Mac de Premiere et plus précisément l’export H.264 dont le temps de rendu sur un MacBook Pro 15″ passerait de 3 minutes 39 secondes à une minute et 4 secondes en mode OpenCL via la Radeon HD 6750M intégrée à la machine. On rappellera qu’Adobe proposait déjà sous Windows une accélération GPU CUDA de son moteur de rendu Mercury Engine, mais qui ne touchait pas l’encodeur H.264 présent dans le logiciel. Le billet d’AMD laisse penser qu’il s’agit de l’accélération du moteur de rendu, et non de l’encodage lui-même, qui propose l’accélération OpenCL. Il sera bon de voir si cette fonctionnalité sera également portée sur la version PC et si elle fonctionnera sur les autres GPU.

Un point que l’on pourra vérifier d’ici 30 jours, délai de disponibilité effectif annoncé pour CS6, tout comme l’étendu réelle de l’utilisation d’OpenCL. Le modèle de développement itératif de Photoshop et des autres outils Adobe fait qu’assez souvent, les nouveautés technologiques (jeux d’instructions particuliers comme Altivec ou SSE, support du multi-core, etc) ont souvent été implémentées de manière isolée dans certains filtres ou certaines fonctionnalités.

MAJ : Adobe à indiqué sur son forum que le support OpenCL sous Premiere serait bel et bien limité à la plateforme Mac (merci a fir3ball12).

 

Source : hardware.fr

La Worldwide Developer Conference 2012 d’Apple affiche déjà complet

Technologie – Tous les billets pour assister à l’évènement qui se tiendra du 11 au 15 juin à San Francisco ont été vendus en 2 heures.

« Sorry, tickets are sold out » Voici le message sur lequel on tombe en allant sur le site officiel de la Worldwide Developer Conference 2012. Moins de deux heures après l’annonce par Apple des dates (11-15 juin à San Francisco), les billets étaient déjà tous vendus.

Cette conférence annuelle réservée aux développeurs était traditionnellement l’occasion de découvrir le nouvel iPhone. Mais Apple a changé ses habitudes l’année dernière en lançant l’iPhone 4S en octobre dernier. La WWDC 2012 devrait donc être un cru « classique » orienté sur les logiciels maison.

« Lors de cette conférence de 5 jours, Apple dévoilera l’avenir d’iOS et OS X, afin de permettre aux développeurs de créer de nouvelles apps extraordinaires. Au cours de la WWDC, les ingénieurs Apple animeront plus de 100 séances techniques, et les célèbres Apple Design Awards distingueront les meilleures apps de l’année écoulée. », indique le communiqué de presse d’Apple. (Eureka Presse)

 

Source : zdnet.fr

ACTA : l’Europe se méfie de l’atteinte à la vie privée

Juridique – A quel prix doit-on tenter de protéger la propriété intellectuelle sur Internet ? C’est la question que s’est posée le Contrôleur Européen de la Protection des Données (CEPD). Il établit dans un rapport les menaces que pourraient faire peser les mesures de l’ACTA sur la vie privée des internautes.

Le CEPD a remis ce mardis son rapport sur l’ACTA (ou ACAC pour Accord Commercial Anti-Contrefaçon). Le contrôleur craint que les mesures détaillées en faveur de la protection de la propriété intellectuelle sur Internet n’aient « des effets secondaires inacceptables sur les droits fondamentaux des individus, si ces mesures ne sont pas correctement appliquées. »

Ces mesures, dont le rapport souligne le « manque de précision », permettraient la « surveillance indifférenciée ou généralisée du comportement des utilisateurs d’Internet et/ou de leurs communications électroniques ».

Un accord menaçant

Le rapport continue sa critique en jugeant ses mesures « disproportionnées et contraires à l’article 8 de la CEDH (Convention Européenne des Droits de l’Homme, ndlr), aux articles 7 et 8 de la Charte des droits fondamentaux et à la directive sur la protection des données. »

Le CEPD rappelle que de telles mesures bafouent la présomption d’innocence et droit à la protection de la vie privée et des données personnelles. « Ces mesures sont très intrusives dans la sphère privée des individus et ne doivent être appliquées que si elles sont nécessaires et proportionnées à l’objectif de faire respecter les droits de propriété intellectuelle. »

Giovanni Buttarelli, adjoint au CEPD, enfonce le clou : « Bien que davantage de coopération internationale soit nécessaire pour l’application des droits de propriété intellectuelle, les moyens envisagés ne doivent pas se faire au détriment des droits fondamentaux des individus. Il semble que l’ACAC n’a pas pleinement réussi à cet égard. »

La procédure européenne n’est pas terminée

Rappelons que l’ACTA devrait passer devant le Parlement Européen en session plénière d’ici deux mois. La Commission Européenne de son côté avait déclaré vouloir faire passer l’ACTA devant la Cour de Justice de l’Union Européenne. Une « manœuvre » d’après certains députés qui jugent que la CJUE ne lèverait en rien le voile sur l’atteinte aux droits fondamentaux menacés par l’ACTA.

Le CEPD avait déjà remis, en 2010, un avis défavorable sur l’ACTA pour attirer l’attention de la Commission sur le respect de la vie privée et des données personnelles à prendre en compte lors des négociations de l’accord. Le rapport publié mardi traite sur le texte final.

L’ACTA a d’ores et déjà été signé par une majorité d’États membres de l’UE (dont la France, l’Italie et le Royaume-Uni), le Conseil et la Commission européenne, l’Australie, le Canada, la Corée, le Japon, le Maroc, la Nouvelle-Zélande, Singapour, la Suisse et les États-Unis.

 

Source : zdnet.fr